Résidentiel tertiaire : 13,2 %
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est un organisme scientifique international mis en place par l’ONU (Organisation des Nations Unies) en 1988. À quoi sert-il ? Le GIEC est chargé du suivi des processus du changement climatique. Il examine et évalue les données scientifiques les plus récentes pour comprendre le climat et son évolution. Aujourd’hui, ce sont des milliers de scientifiques à travers le monde qui participent volontairement aux travaux menés. L’ensemble des pays membres endosse leurs conclusions.
Industrie manufacturière et construction : 11,7 %
Transport : 19,7 %
copy these lines to your document: end copy text content for search engines: 2 1 Appuyez sur les chiffres pour en savoir plus sur le fonctionnement du Subglacior. 3 retour Le tuyau central permet le transport de la glace fondue, de la tête chauffante au spectromètre intégré. L’eau fondue est transmise au spectromètre intégré, qui se trouve dans cette partie, pour une première analyse. La section anti-torsion comprend un tuyau qui transporte le liquide de forage et le courant électrique jusqu’à la foreuse. La tête foreuse électromécanique permet de broyer la glace. C D A B E Appuyez sur les lettres pour en savoir plus sur le fonctionnement du Subglacior. Le tuyau chauffant comporte une section chauffante permettant de faire fondre une petite partie de la glace (la partie qui sera analysée). Ce tuyau transporte le liquide de forage dans la tête foreuse. Le moteur électrique et la boîte de vitesses possèdent tout deux un arbre creux. Ce tuyau transporte le fluide et le courant électrique à la foreuse. end text content:
Plus d’informations sur le site consacré au projet du Subglacior :
Autres (dont l’agriculture-sylviculture-pêche) : 1,9 %
La Conférence des parties (Conference Of the Parties) se réunit chaque année pour rendre compte des avancées concernant les objectifs pris par les 196 États signataires de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Quelques dates clés : 1995 : première COP à Berlin qui conclut à la nécessité de renforcer les engagements des pays développés.1997 : adoption du protocole de Kyoto lors de la COP3. Certains États s’engagent pour la première fois à réduire les émissions des GES.2005 : entrée en vigueur du protocole de Kyoto.2009 : accords de Copenhague, lors de la COP15. Ils notent l’importance de limiter l’augmentation des températures à 2 °C en 2050 par rapport au niveau préindustriel (1880).2012 : conférence de Doha qui prolonge le protocole de Kyoto.2015 : Objectif de la COP21 : trouver un nouvel accord international et universel sur le climat qui donne suite au protocole de Kyoto et y inclut tous les pays, notamment ceux devenus grands émetteurs de CO2 depuis.
Quelle est votre empreinte carbone ?  À vous maintenant de calculer votre propre empreinte carbone à l’aide de ce simulateur.
L’anthropocène désigne la période géologique actuelle qui serait marquée par l’impact des activités humaines sur l’écosystème de la Terre. C’est le Prix Nobel de chimie Paul Crutzen qui popularisa le terme. Quand a commencé cette ère ? Plusieurs chercheurs s’accordent à faire remonter le début de l’anthropocène autour de 1800 avec l’industrialisation de l’Europe, même si le phénomène s’est considérablement accéléré depuis les années 1950.  L’anthropocène se caractérise notamment par une hausse de l’émission de gaz à effet de serre (qui conduit à une hausse des températures), mais aussi par des modifications du cycle de l’eau sur Terre et sur l’ensemble de l’écosystème planétaire.
Savez-vous que la température moyenne à la surface de la Terre a augmenté de 0,85 °C depuis 1880 ? Et cette augmentation tend à s’accélérer depuis les années 1950, avec des décennies toujours plus chaudes que les précédentes. Pour les scientifiques du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), ce phénomène est lié à l’activité humaine.L’effet de serre est un phénomène naturel, accentué et accéléré ces quarante dernières années par les émissions générées par l’activité humaine. L’utilisation intensive d’énergies fossiles (par exemple dans la production d’électricité ou dans l’industrie) conduit à une production importante de gaz à effet de serre (GES), tels que le dioxyde de carbone (CO2), le méthane ou le protoxyde d’azote. Ces gaz, présents naturellement dans l’atmosphère, retiennent une partie de la chaleur provenant du rayonnement solaire. La forte augmentation de leur concentration dans l’atmosphère engendre le réchauffement de la planète et un dérèglement général du climat. Comment limiter les impacts du changement climatique ? Le GIEC estime que la hausse de la température devait être limitée à 2 °C à l’horizon 2100. C’est en réduisant les émissions de GES au cours des années à venir que cet objectif pourra être atteint.Comprendre le climat d’aujourd’hui et anticiper les changements de demain impliquent donc de mesurer avec précision les variations de la concentration du CO2 dans l’air sur des périodes temporelles longues.
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Retour sur le travail des scientifiques du GIEC en vidéo.
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L’effet de serre est le processus naturel qui permet à la Terre de retenir une partie de la chaleur provenant du rayonnement solaire grâce à certains gaz présents dans l’atmosphère (vapeur d’eau, dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote, ozone).  L’effet de serre contribue à maintenir une atmosphère viable, mais son intensification liée à une trop forte concentration des GES dans l’atmosphère est la cause du réchauffement climatique.
Industrie de l’énergie : 32,8 %
En Mongolie, le gouvernement a mis en place un programme d’installation de systèmes solaires hors réseau, avec le soutien de la Banque mondiale. Depuis 2012, 100 000 familles nomades bénéficient ainsi de l’électricité.
Aux îles Fidji, la Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique des Nations Unies (CESAP) a mis en place un projet d’installation de digesteur de biogaz. Celui-ci permet de produire du méthane à partir de déchets ménagers.
Au Kenya, l’université des Nations Unies a mis en place un programme de formation lié à l’énergie géothermique. Depuis 2011, les diplômés kenyans de cette formation aident à développer la géothermie dans la vallée du Rift.
Aujourd’hui, 60 % des Africains ne sont pas connectés au réseau électrique, taux qui peut atteindre plus de 75 % dans les zones rurales, ce qui représente un frein à leur développement économique, social et politique. Station Energy offre des solutions adaptées au milieu rural, où les populations sont les moins équipées.
Depuis 2012, Station Energy intervient au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et aux Comores pour proposer des systèmes adaptés aux conditions locales. Des projets d’éco-infrastructures sont ainsi développés en lien avec l’électricité, l’eau, la chaîne du froid et les services.
L’installation de panneaux photovoltaïques permet le déploiement de mini-réseaux et ainsi l’alimentation en électricité d’un village.
Station Energy offre aujourd’hui la possibilité au grand public en Europe d’investir dans son réseau d’éco-infrastructures grâce au site d’investissement collaboratif : Sun Cities.
Station Energy fournit des boutiques ou kiosques « clés en main », qui sont gérés par des entrepreneurs locaux. Ils offrent de nombreux services tels que la vente de produits électriques (ampoules, radios, etc.), la location de batteries, l’accès à Internet ou encore à un espace réfrigéré.
L’objectif de Station Energy : alimenter 1 million d’utilisateurs d’ici 2020 !
D’après l’Agence internationale de l’énergie (AIE), environ 18 % de la population mondiale n’avait pas accès à l’électricité en 2012. Une situation qui touche principalement les pays en développement et plus particulièrement l’Afrique subsaharienne où seulement 32 % de la population avait accès à l’électricité cette année-là. Les zones rurales restent les plus dépourvues puisque 36 % de la population rurale des pays en développement n’y ont pas accès.
Certains ménages éprouvent des difficultés à satisfaire leurs besoins primaires du fait de faibles revenus ou de mauvaises conditions de logement. Par exemple, un foyer dont le logement est mal isolé contre le froid peut être amené à consommer plus d’énergie et se retrouver dans l’incapacité de payer sa facture énergétique.  Contrairement aux idées reçues, la précarité énergétique touche les pays développés. Même en France ? Oui. D’après l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), 20 % de la population française se retrouveraient en situation de précarité énergétique (chiffre de 2014). Quelle est la situation en Europe ? La commission européenne s’appuie sur une étude 2015 de l’Insight_e (groupe de scientifiques chargés des recherches sur l’énergie pour la Commission européenne) pour affirmer qu’en 2012, près de 11 % de la population européenne éprouvaient des difficultés à payer sa facture énergétique.
Les technologies hors réseau, appelées aussi off-grid, reposent sur un principe d’indépendance énergétique. Elles permettent de satisfaire la demande en électricité sans raccordement au réseau électrique. Ce type d’installation (autoconsommation photovoltaïque, éolienne, technologie du solaire thermique…) est particulièrement adapté aux zones rurales des pays en développement qui se trouvent éloignées du réseau électrique.Ainsi, des projets tels que Station Energy permettent un accès à l’électricité décentralisé pour les populations isolées.
Le financement participatif, ou crowdfunding, permet à une entreprise, un particulier ou une association de récolter des fonds pour un projet en faisant appel à un grand nombre de personnes. L’avantage ? Récolter des sommes importantes, tout en sollicitant les participants sur de petits montants. Le crowdfunding est aujourd’hui un moyen de financer des projets d’accès à l’énergie, mais aussi plus largement, tout projet ayant comme objectif la transition énergétique. Lumo en France, Green Crowding en Allemagne ou Abundance au Royaume-Uni sont des plateformes de financement participatif qui rassemblent des projets allant dans le sens de la transition énergétique.
Plus d’informations sur le site de Station Energy :
Les produits d’épargne verts (comme les investissements socialement responsables (ISR), les produits d’épargne liés à des obligations vertes ou encore des fonds thématiques portant sur des entreprises actives dans la transition énergétique) sont un moyen de mobiliser les citoyens dans la transition énergétique. Ils consistent à investir les placements des particuliers dans des entreprises qui ont une stratégie performante liée à la transition énergétique ou dans des projets spécifiques dédiés à celle-ci.
En 2012, près de 1,3 milliard de personnes n’avaient pas accès à l’électricité. Ces populations se trouvent essentiellement dans les pays en développement, c’est ce qu’on appelle la fracture énergétique. Ce défaut d’accès à l’énergie représente un frein au développement pour les pays du Sud. En effet, non seulement les entreprises et les services publics (hôpitaux, écoles…) ne peuvent pas compter sur un accès constant à l’électricité pour leur fonctionnement mais les particuliers sont contraints de consacrer une partie importante de leur temps à la recherche de sources d’énergie nécessaires dans les activités quotidiennes. Ainsi, ils ont largement recours à la biomasse pour la cuisson, l’éclairage ou le chauffage. Outre la dimension économique, l’utilisation massive du bois et du charbon de bois a également des impacts significatifs sur la santé des populations, car elle génère une forte pollution de l’air à l’intérieur des habitations, causant 4,3 millions de décès prématurés chaque année. Enfin, elle accentue la déforestation et la concentration de GES en appauvrissant les sols et en réduisant les quantités de carbone stockées par les forêts. Mais la précarité énergétique n’est pas seulement un problème rencontré dans les pays en développement. C’est un phénomène également présent dans les pays développés. Elle concerne les personnes qui éprouvent des difficultés à se chauffer et s’éclairer régulièrement. Dans sa lutte contre la pauvreté et la précarité, l’ONU s’est fixé comme objectif de fournir un accès à l’énergie à toutes les populations à l’horizon 2030, tout en limitant les émissions de CO2 liées à une augmentation de la consommation énergétique. Un objectif qui pourra être atteint en ayant recours aux énergies renouvelables disponibles dans les pays en développement, mais aussi en améliorant les systèmes de distribution d’électricité, que ce soit les réseaux à grande échelle, les mini-réseaux (à l’échelle de la ville ou du village) ou le développement des systèmes hors réseau.
Au Mexique, un programme soutenu par la Banque mondiale a permis la distribution gratuite de 23 millions d’ampoules basses consommation pour remplacer les ampoules à incandescence, fortes consommatrices d’énergie.
L’économie circulaire repose sur un principe de production cyclique où les produits consommés ne sont pas à usage unique, mais peuvent être réutilisés autrement en fin de vie. La réutilisation, le recyclage, la réparation ou encore la consommation partagée sont des exemples de comportements valorisés dans ce type d’économie.
En 2014 le financement participatif a permis de lever 16,2 milliards de dollars, soit une augmentation de 167 % en un an.
Pour répondre aux nouveaux besoins et usages électriques (variation de la consommation de l’énergie selon les saisons, nécessité de gérer l’intermittence des énergies renouvelables, etc.), le système électrique doit être modernisé. Jusqu’à présent, la gestion des réseaux électriques est centralisée et unidirectionnelle allant de la production à la consommation. Demain, elle sera répartie et bidirectionnelle. Les Smart Grids (ou réseaux intelligents) sont conçus de manière à ce que les différents points du réseau communiquent entre eux de manière à optimiser la réponse de l’offre (la production) à la demande (la consommation) à tout instant afin d’assurer une distribution correspondant aux besoins. Ce type d’installation permet donc d’ajuster le flux d’électricité.
L’une des solutions les plus efficaces pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) est la baisse de la demande en énergie. C’est ce que propose le GIEC ! Dans les pays développés, où la consommation énergétique des ménages est la plus importante, cela induit une modification des comportements de consommation. Un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) de 2012 révèle que le secteur résidentiel et tertiaire représente plus de 12 % des émissions de GES en Europe en 2011. Les matériaux de construction utilisés ainsi que le chauffage des bâtiments expliquent en partie cette forte proportion. Alors, comment réduire l’impact environnemental des bâtiments ? En choisissant des matériaux plus écologiques (bois, brique), en veillant à isoler au mieux les logements ou encore en ayant recours, lorsque c’est possible, aux énergies renouvelables. Les équipements domestiques représentent aussi un poste important de consommation d’énergie des ménages. Les appareils électroménagers (réfrigérateur, cuisinière, lave-linge…) sont de plus en plus efficaces à l’achat d’un point de vue énergétique en maintenant leur performance tout en consommant moins d’électricité. Télévisions, ordinateurs ou encore consoles de jeux sont consommateurs d’énergie : il faut donc penser à les débrancher lorsqu’ils sont inutilisés. Bien entendu, une utilisation optimisée permet une baisse encore plus importante de consommation. Saviez-vous par exemple qu’en lavant du linge en machine à 30 °C, on consomme deux fois moins d’énergie qu’en le lavant à 40 °C ? Le poids des déchets ménagers a également un impact sur l’environnement : 1,5 milliard de tonnes de déchets ménagers est produit chaque année dans le monde (selon les chiffres du GIEC). Le traitement de ces déchets émet des gaz à effet de serre : leur stockage libère du méthane tandis que leur incinération laisse échapper du dioxyde de carbone dans l’air. La réduction des déchets est donc un moyen de limiter ces émissions. C’est au consommateur d’adapter un comportement responsable en privilégiant les produits recyclables aux produits jetables !
En 2014, 30 % des automobilistes affirmaient avoir eu recours au covoiturage. BlaBlaCar, qui représente par exemple 95 % du marché en France, compte en août 2015 20 millions de membres dans 19 pays et recense 10 millions de personnes transportées chaque trimestre... soit davantage que l’Eurostar (867 000 voyageurs).
Le Smart Grid
Une bonne isolation thermique permet une économie d’énergie en réduisant les transferts de chaleur entre l’extérieur et l’intérieur d’un bâtiment. Elle est soumise à des normes dans différents pays telles que HQE (Haute Qualité Environnementale) en France, BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Methodology) au Royaume-Uni, LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) aux États-Unis ou DGNB (Deutsches Gütesiegel Nachhaltiges Bauen) en Allemagne.
Le transport de marchandises et de personnes représente 23 % des émissions de CO2 dans le monde, selon l’OCDE. Favoriser la proximité, développer la complémentarité entre les différents modes de transport (rail, route, vélo, etc.) et améliorer l’efficacité énergétique des véhicules sont autant de moyens de réduire l’impact énergétique des transports.
L’enjeu pour le secteur industriel est de produire en consommant moins d’énergie, afin de réduire les émissions de carbone. Optimiser la production peut se faire notamment par la modernisation des technologies, le partage des infrastructures entre les entreprises et la réduction des déchets liés à la production.
La vulnérabilité désigne la prédisposition à être affecté négativement par les changements climatiques. Elle dépend de facteurs physiques, sociologiques, économiques et environnementaux. La vulnérabilité d’un système est ainsi fonction à la fois de son exposition aux l’aléas (nature, ampleur et rythme de l’aléa climatique) et de sa sensibilité (densité de la population, activités économiques présentes, état des infrastructures, profil des populations, etc.).  Cette vulnérabilité peut être réduite par des mesures d’adaptation. Les Pays-Bas ont par exemple renforcé la protection de leurs zones côtières contre la montée des eaux grâce à la construction de digues, de pompes et de canaux.
La chenille processionnaire du pin est un insecte dont la larve se nourrit d’aiguilles de pin. En cas d’invasion, elle peut conduire à un affaiblissement de l’arbre. Elle est aussi extrêmement gênante pour l’homme, car très urticante. Depuis les années 1990, les chercheurs français de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) constatent une avancée de cet insecte depuis le Sud de la France. Il a aujourd’hui conquis la quasi-totalité du territoire français, excepté les zones de hautes altitudes aux températures trop basses.
À combien peut-on estimer le nombre de personnes ayant dû quitter leurs foyers pour des raisons climatiques ? À plus de 22 millions, d’après le chiffre de l’Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC, chiffre de 2013). L’Asie est la région la plus touchée avec 87 % des déplacés climatiques. Le Haut-Commissaire adjoint de l’ONU pour les réfugiés estime à 250 millions le nombre de réfugiés climatiques en 2050.
L’un des principaux effets du changement climatique souligné par le GIEC est l’accentuation des événements climatiques extrêmes : sécheresses, moussons ou encore cyclones tropicaux risquent d’être plus fréquents ou plus violents avec le temps. Le début des blocs verts montre approximativement à quel niveau de réchauffement s’amorce l’effet ; les incidences s’accentuent avec le réchauffement climatique.  Source : GIEC. Découvrir davantage d’incidences sur le rapport 2007 du GEC. (page 7)
Les températures grimpent, malgré les efforts entrepris pour réduire les émissions de gaz à effet de serre : c’est du moins ce qu’affirme le GIEC dans son rapport datant de 2014. Sécheresses, inondations, îlots de chaleur : les conséquences du réchauffement climatique sont nombreuses. Elles touchent tous les milieux et tous les aspects de la vie humaine. En fonction du lieu et du contexte, l’homme et la nature seront contraints de s’adapter  pour augmenter leurs capacités de résistance face à un événement climatique extrême et de faire face aux évolutions des ressources naturelles. S’adapter, c’est, d’une part, anticiper les effets du dérèglement climatique et, d’autre part, réagir à l’arrivée d’un phénomène climatique. Quelles sont les zones les plus vulnérables au dérèglement climatique ? Dans les pays en développement comme dans les pays développés, ce sont les villes, du fait de leur forte densité de population et d’infrastructures. Les pouvoirs publics intègrent désormais certains paramètres du changement climatique dans leurs politiques urbaines. Un exemple avec la ville de Rotterdam (Pays-Bas), qui prévoit dans son projet d’aménagement la construction de bassins pour récolter les eaux de pluie et prévenir les risques liés à des pluies diluviennes. Mais les effets du dérèglement climatique ont aussi un impact direct sur l’agriculture. Le GIEC constate ainsi une baisse des rendements agricoles dans de nombreuses régions. Il existe plusieurs solutions pour adapter la culture à cette problématique, telles que la rotation des cultures, l’ensemencement en fonction des températures et de la pluviométrie, ou encore l’utilisation de variétés plus résistantes à la chaleur. Le Fonds international de développement agricole (FIDA) aide les pays en développement à adopter ces nouveaux comportements. Tout comme les cultures, les forêts souffrent du changement climatique comme l’indique un rapport scientifique commandé par la Direction générale de l’agriculture et du développement rural de la Commission européenne. Comment cela se manifeste-t-il ? Les arbres et les écosystèmes forestiers ont une capacité d’adaptation trop lente comparée à la vitesse du réchauffement. L’intervention humaine peut être une aide, notamment en diversifiant les espèces présentes dans une même forêt.
Les conséquences du dérèglement climatique sur les conditions de vie humaine sont nombreuses et ont la particularité d’être liées les unes aux autres. Schéma d’après l’ADEME.
Les travaux ont commencé au printemps 2014 et dureront trois ans.
copy these lines to your document: end copy text content for search engines: Sous-station électrique en merLa tension est portée à environ 225 000 volts avant d’être injectée dans le réseau électrique. Câble d’exportation sous-terrain 1 Station électrique terrestre 2 5 3 Câbles inter-éoliennes La tension du courant qui y circule peut atteindre 33 000 volts. Pour des raisons de sécurité, les câbles sont enssouillés sous le sol (environ 0,8 à 1,5 mètre). L'éolienneUne éolienne off-shore fonctionne comme une éolienne terrestre, mais elle est plus robuste pour résister aux conditions extrêmes de sa localisation. La puissance installée est d’environ 4 mégawatts par éolienne. 4 end text content:
Plus d’informations sur le site consacré au projet du Gemini :
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Gemini est un projet néerlandais de parc éolien off-shore au large de la mer du Nord, parmi les plus importants au monde.
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Avec des vents allant jusqu’à 55 km/h, la mer du Nord dispose de conditions idéales pour le développement de ce type d’installations.
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Grâce à une capacité de 600 mégawatts et une production de 2,6 térawattheures par an pendant 25 ans, Gemini permettra une baisse des émissions de CO2 des Pays-Bas de 1,25 million de tonnes par an et assurera les besoins en électricité de 1,5 million de personnes, ce qui en fera l’un des parcs éoliens les plus productifs au monde. texte
Les besoins en énergie (électricité, chauffage, carburant, etc.) sont essentiellement couverts par l’exploitation de ressources fossiles (charbon, gaz, pétrole). En 2012, celles-ci représentaient près de 82 % du mix énergétique mondial.Les émissions de CO2 liées à la production d’énergie fossile représentent environ 80 % des émissions totales de CO2 dans le monde. Cliquez sur la bulle " schéma 1 " pour voir l’image. Un rapport de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) prévoit une augmentation de 2 % par an de la consommation mondiale d’énergie. Pourquoi cette augmentation ? L’une des principales raisons est l’accroissement de la population mondiale, qui, d’après l’ONU, devrait atteindre 8 milliards d’habitants d’ici 2020. Comment réduire les émissions de CO2, tout en continuant à répondre à nos besoins en énergie ? Les ressources énergétiques (hydraulique, solaire, marine, éolienne, géothermique et de biomasse), dites renouvelables, ont l’avantage d’être plus « propres » que les énergies fossiles : les seules émissions de GES imputables aux énergies renouvelables sont celles liées à la construction des installations. Cliquez sur la bulle " schéma 2 " pour voir l'image. Source : shrinkthatfootpreint.com d’après le rapport du GIEC sur les Sources d’énergie renouvelable et atténuation du changement climatique (2011) Comme les énergies renouvelables sont issues de phénomènes naturels, elles sont inépuisables à l’échelle du temps humain. Ce n’est pas le cas des ressources fossiles qui, elles, ne se renouvellent que très lentement. Mais le recours à certaines énergies renouvelables est parfois limité par leur intermittence (par exemple, en l’absence de vent pour les éoliennes).Pour satisfaire les besoins énergétiques de la planète tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, il faudrait diminuer significativement l’utilisation des énergies fossiles et diversifier le mix énergétique mondial. C’est ce que l’on appelle la transition énergétique.Chaque pays ou territoire élabore sa propre stratégie énergétique et définit son mix en fonction de ses ressources, de ses moyens ou encore de sa politique d’indépendance énergétique.
copy these lines to your document: end copy text content for search engines: Sous-station électrique en merLa tension est portée à environ 225 000 volts avant d’être injectée dans le réseau électrique. Câble d’exportation sous-terrain 1 Station électrique terrestre 2 5 3 Câbles inter-éoliennes La tension du courant qui y circule peut atteindre 33 000 volts. Pour des raisons de sécurité, les câbles sont enssouillés sous le sol (environ 0,8 à 1,5 mètre). L'éolienneUne éolienne off-shore fonctionne comme une éolienne terrestre, mais elle est plus robuste pour résister aux conditions extrêmes de sa localisation. La puissance installée est d’environ 4 mégawatts par éolienne. 4 end text content:
Les énergies renouvelables sont généralement réparties selon la source naturelle qu’elles utilisent.Les énergies hydrauliques sont produites à partir de la force motrice des cours d’eau (courants, chutes d’eau, etc.). Elles nécessitent l’installation de barrages pour leur fonctionnement.Les énergies marines permettent de produire de l’énergie à partir des forces du milieu marin (marées, vagues, courants marins).Les énergies éoliennes dépendent des vents. Pour leur transformation en électricité, elles nécessitent l’installation d’éoliennes sur terre (on-shore) ou dans la mer (off-shore).Les énergies de biomasse reposent sur la combustion de matière végétale ou animale. Elles réunissent le bois, le biogaz et les biocarburants.Les énergies solaires sont le produit du rayonnement du Soleil. L’énergie photovoltaïque permet la production d’électricité ; l’énergie solaire thermique permet la production de chaleur.L’énergie géothermique utilise la chaleur du sous-sol de la terre pour produire de la chaleur ou de l’électricité.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a établi trois scénarios pour les prochaines décennies reposant sur différents types de politiques énergétiques nationales.Le premier scénario appelé « Nouvelles Politiques » tient compte des engagements pris par les États en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (même s’ils n’ont pas encore été concrètement mis en place). Il induit une baisse d’exploitation des énergies fossiles mais une augmentation du recours au nucléaire.Le deuxième scénario, « Politiques actuelles », ne prend en compte que les politiques énergétiques actuellement en vigueur dans le monde. Ce scénario ne prévoit pas de nouvelles politiques spécifiquement destinées à lutter contre le changement climatique. Il conduirait à un épuisement rapide du « budget » carbone de la planète et impliquerait des dégâts importants occasionnés à la Terre.Le dernier scénario est compatible avec un objectif d’augmentation de la température limitée à 2 °C. Il implique une baisse considérable des émissions de gaz à effet de serre. Pour y parvenir, d’importantes mesures politiques et économiques sont nécessaires.
La transition énergétique a un coût. L’AIE l’estime à environ 1 000 milliards de dollars pour limiter le réchauffement climatique à 2 °C. Le rapport Stern-Calderon, publié en 2014, évalue l’impact de cet investissement à 1 % du PIB mondial. Comment financer cette transition énergétique ? Les financements publics : selon les politiques qu’ils adoptent, les États peuvent mettre en place des mesures de financement public pour réduire les émissions de carbone. Ces aides publiques sont accordées aux particuliers, aux entreprises ou aux collectivités. C’est par exemple le choix qu’a fait la France en apportant son soutien à des initiatives de transition énergétique au niveau local et en proposant des éco-prêts à taux zéro aux particuliers ou des prêts verts aux entreprises.Les financements privés : pour contribuer au financement de projets visant à réduire les émissions de GES, la Banque mondiale a mis en place des obligations vertes. Elle a ainsi financé de nombreux projets agricoles, de géothermie… Entreprises et autres institutions financières peuvent aussi émettre ce type d’obligations sur les marchés financiers pour développer leurs projets verts.
Les techniques de captation et de stockage du CO2 (CSC) sont relativement récentes et font l’objet de plusieurs pilotes à travers le monde.  Elles consistent à capter les émissions de carbone à la sortie des centrales électriques ou de toute autre infrastructure industrielle, avant que celui-ci ne se répande dans l’atmosphère, puis à le transporter et le séquestrer dans des formations géologiques stables (dans d’anciens gisements gaziers ou pétroliers par exemple). Ces lieux de stockage peuvent se situer dans les océans ou sous terre. 
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Ces nouvelles solutions ne remplacent pas la nécessité de réduire la quantité de CO2 émise par l’homme, mais elles seraient, selon les scientifiques du GIEC, un moyen clé pour tenir l’objectif des 2°C.
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Le Smart Grid
© LeWebPédagogique, Paris, 2015.
Sources pour les exemples utilisésBNP ParibasIce and Lasers GeminiStation energyBlablacar Sources de référence pour le contenu :ademe.frbanquemondiale.orgdeveloppement-durable.gouviea.orginra.frippc.orglenergieenquestions.frun.orgplanete-energies.comworldenergyoutlook.org 5e rapport du GIEC disponible sur :leclimatquichange.fr Crédits photos© Thinkstock
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